Les animaux du pôle sud résistent mieux

Au pôle sud, les animaux résistent mieux que ceux du pôle nord au réchauffement climatique et à leurs conséquences.

© Crédit Photo : — Source: Frontiers in marine science 2019

Face à la montée des températures, les espèces qui vivent en Antarctique ne seront pas à égalité. Si certaines risquent la disparition, d’autres devraient au contraire proliférer, analyse une équipe de biologistes britanniques.

Pour profiter du réchauffement, mieux vaut être petit, fécond, avoir une grande variabilité génétique, des temps intergénérationnels courts, ne pas se nourrir de krill, ni avoir besoin de glace pour se reproduire et se reposer.

Le manchot Adélie, contrairement au manchot royal, est en danger car il se nourrit de krill et a besoin de glace de mer.

La baleine franche australe, malgré son poids, s’en sort plutôt bien car sa source principale de nourriture, les copépodes, devraient profiter de la fonte des glaces.

L’indice ici utilisé reflète la réponse (positive ou négative) des organismes face aux changements environnementaux (réduction de la glace de mer, hausse de la température, acidification des eaux, etc. ).


Note Sea and Human: N’oublions pas que le réchauffement climatique sera une catastrophe si nous continuons à ce rythme. Peu d’animaux survivront, et par conséquences, l’humain en subira les conséquences avec la même gravité. Changeons nos habitudes. Changeons le futur.


Source de l’article: Science & Vie